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Deuxième décennie

1989-1998

1989 
Collaboration de deux sections locales: l'AQG section de Québec invite les membres de l'AQG de rivière-du-loup à tenir une activité régulière de l'AQG 03, avec appui logistique de cette dernière. L'activité intitulée "la personne âgée en région" se tient en octobre.

1990 
Les administrateurs de l'AQG 03 contactent certains établissements de la région. En effet, on veut diversifier le contenu des activités, le lieu où elles se tiennent, etc. Donc, des collaborations intéressantes s'installent entre l'association et les organismes suivants: l'hôpital général de Québec, le centre hospitalier st-augustin, l'hôtel-Dieu du Sacré-Cœur et la maison Ciba-Geigy.

1991 
L'association des étudiantes et étudiants en gérontologie de l'U.L. (AGÉRUL) souhaitent que des liens se tissent entre leur association et l'AQG 03. Les membres de la section locale sont favorables à cette demande puisque le contact avec les étudiants en gérontologie se fera d'une façon plus directe. La déclaration de principe contenue dans le document "vivre chez soi" est appuyée par le conseil d'administration de l'AQG section Québec.

1992 
L'AQG régionale participe au dixième anniversaire du certificat en gérontologie de l'Université Laval d'une façon spéciale: certains membres tiennent un kiosque et en profitent pour promouvoir tout ce qui concerne leur association. Au cours d'une rencontre du comité provincial, on propose de nommer les régions par leur appellation géographique, plutôt que d'employer des nombres. L'AQG 03 devient donc, l'AQG Québec-Chaudière-Appalaches.

1993 
Lors d'une réunion du c.a., les administrateurs de l'association expriment un désir: celui de pouvoir traiter un plus grand nombre de dossiers. C'est pourquoi, cinq comités sont mis en place: finances, activités, relations publiques, archives et recrutement. La fédération des clubs de l'âge d'or de la région approche l'association locale pour une éventuelle collaboration au niveau des activités et des finances.

1994 
Décès du "père de la gérontologie", monsieur Nicolas Zay. L'AQG de la région de Québec propose la création d'un prix portant son nom pour honorer sa mémoire. Le 15e anniversaire de l'AQG provinciale est souligné par le congrès "émergence de nouvelles vieillesses, enjeux de l'an 2000". Ce grand rassemblement (287 participants) se déroule les 3 et 4 novembre. Une rencontre des présidents de chacune des régions avec le président provincial est fortement souhaitée. L'AQG Québec-Chaudière-Appalaches en fait la recommandation à l'AQG provinciale. Cette dernière accepte cette suggestion d'emblée. Les cinq présidents régionaux pourront désormais échanger sur leur expérience respective.

1995 
Remise des recommandations, issues du congrès de novembre 1994, à la présidente du conseil des aînés madame Nicole Dumont-Larouche. Ces recommandations furent déposées en mars, lors d'une conférence de presse. L'association veut souligner les initiatives et les réalisations qui contribuent à l'amélioration de la qualité de vie des aînés. Un comité est donc mis sur pied pour remettre, à chaque assemblée annuelle, les "bourses et prix AQG Québec-Chaudière-Appalaches". Création et lancement d'un document appelé "mon histoire de vie". Écrit par monsieur Yvon Thériault, ce carnet-souvenir permet aux aînés de faire un retour sur leur vécu et se veut un outil susceptible de permettre aux personnes âgées d'entrer en contact entre elles. On rend hommage à Paule Ladouceur, lors de l'assemblée annuelle du 6 décembre. Pour souligner sa grande implication de plus de 15 années au sein de l'association, on lui remet un livre d'art.

1996 
Collaboration avec la régie régionale 03, secteur gérontologique. Cette dernière reconnaît l'AQG et la consulte comme groupe-expert. L'association a d'ailleurs émis un avis sur le "cadre de référence concernant les résidences privées". L'AQG Québec-Chaudière-Appalaches participe activement au congrès de l'association canadienne de gérontologie (ACQ). En effet, 4 membres du c.a. y sont présents. Le 11 novembre, lors d'une réunion du conseil d'administration, il est décidé à l'unanimité, d'abandonner les journées de formation (en raison de problèmes d'organisation). Désormais, on préconise la formule suivante: mettre sur pied des activités d'échanges entre les intervenants sur divers thèmes gérontologiques.

1997 
L'AQG participe à la promotion et au maintien d'une bonne santé mentale des personnes vieillissantes en diffusant 50 000 cartes postales thématiques à travers la province de Québec. Ce projet a été rendu possible grâce à une subvention de la Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre (Service de la santé mentale). À l'été 1997, l'AQG présente par la voie de son comité des politiques sociales un avis au Conseil des Aînés sur la nécessité d'une politique de la vieillesse.

1998 
Lancement au mois de février de capsules-vidéo de sensibilisation Vivre plus... Vivre mieux qui mettent l'accent sur l'épanouissement des aînés, la qualité de vie nécessaire à la retraite et l'art de bien vieillir. Ce projet a été rendu possible grâce à une aide monétaire du Département de santé publique de Montréal-Centre, de celle du ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, et de la participation de la Fondation Berthiaume-Du Tremblay. Au printemps 1998, notre revue Le Gérontophile met l'emphase sur la formation en gérontologie, une priorité pour l'AQG, en publiant un numéro thématique sur Le développement incontournable de la gérontologie. 

L'AQG devient membre du conseil d'administration du Bureau québécois de l'Année internationale des personnes âgées (BQAIPA). De plus, l'AQG est invitée à nommer un représentant à chacune des dix-sept (17) tables régionales de concertation mises sur pied par le BQAIPA pour siéger avec les délégués des autres organismes nationaux d'aînés ainsi qu'avec des représentants d'organismes locaux ou régionaux de personnes âgées. Parution de l'Annuaire des membres 1998 de l'AQG en association avec l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, l'Institut universitaire de Sherbrooke et l'Institut universitaire de gérontologie sociale du Québec/CLSC René-Cassin.